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20.06.2018

Bande dessinée, coups de cœur du Club "Troc Cultures"

Fondu au noir

Ed Brubaker (Auteur) Elizabeth Breitweiser (Auteur) Sean Phillips (Dessinateur) Elizabeth Breitweiser (Coloriste)                  BD BRU

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Résumé:

"Fondu au noir" est un thriller hollywoodien où il est question de course à la célébrité, de sexe et de mort !

1948, Charlie Parish, un scénariste hollywoodien souffrant de troubles de stress post-traumatique, se réveille, après une soirée arrosée, dans la même chambre qu'une starlette assassinée. Qu'a-t-il bien pu se passer ici la veille ?

Avis du club:

Le contexte: un film noir dont les scènes doivent sans cesse être retournées, un scénariste de cinéma traumatisé, alcoolique et détenteur d'un terrible secret, la mort suspecte d'une starlette, un directeur de studio hystérique prêt à tout pour boucler ses films avant l'effondrement de l'âge d'or du cinéma. 


Cette bande dessinée est un hommage aux films noirs et aux romans d'Elroy. Une histoire envoûtante comme un bon roman noir qui rappelle la toute-puissance des studios de l'époque sur leurs employés, stars ou simples gratte-papiers. Les auteurs nous plongent dans les eaux troubles de cette usine à rêve. La dimension politique (chasse aux sorcières communistes dans tous les studios d'Hollywood) est un élément majeur de l'intrigue. Manipulation, corruption, règlements de comptes et secrets inavouables rythment une histoire sans temps mort aux nombreux rebondissements. Les illustrations sont remarquables et le travail sur les couleurs renforce le côté réaliste de l’univers graphique.

18.06.2018

Roman, coups de cœur du Club "Troc Cultures"

La Belle n'a pas sommeil

Eric Holder      R HOL

 

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Résumé:

Une presqu'île qui s'avance sur l'Océan, on y devine le Médoc venteux et ensoleillé de tous les derniers livres d'Éric Holder. L'intérieur de la presqu'île est boisé. Dans une grange au milieu de la végétation épaisse, Antoine a installé sa bouquinerie. L'endroit est quasi introuvable, et, sans l'intervention d'une mystérieuse madame Wong, le libraire crèverait de faim. Antoine paraît heureux dans sa tanière. Il caresse ses spécimens, les habille de papier cristal, nourrit ses chats, s'interroge sur un voleur qui lui chaparde des livres, toujours du même auteur. C'est alors que déboule la blonde Lorraine, une conteuse professionnelle qui tourne de ville en ville. Antoine est vieux, aime se coucher à heure fixe: la belle n'a pas sommeil. Ce sera donc l'histoire d'une idylle saisonnière, mais de celles qui laissent sous la peau des échardes cuisantes. Qui a dit que la campagne était un endroit tranquille ? 

 

Avis du club:

Avec une écriture magnifiquement ciselée, l'auteur nous dresse le portrait de deux êtres que tout oppose et qui vont vivre une belle histoire d'amour. Antoine aussi poussiéreux que ses vieux livres, est un contemplatif solitaire qui vit au rythme des saisons et qui tente d'oublier ses blessures au fond de sa forêt. Lorraine est une femme libre et généreuse, autour d'elle flotte un parfum d'aventure. La nature et les éléments sont des personnages essentiels, sans qui l'homme ne peut pas jouer la partition de sa vie. 

Un magnifique moment de lecture, un livre lumineux, rempli de pudeur, de poésie. Ce roman est plein d'humanité, parlant avec tendresse de gens du terroir dans un décor aux touches délicates. Une  fable qui parle d'une « pause de vie » pour réapprendre "l'art de la lenteur", la capacité de regarder autour de soi, un peu plus loin que les apparences. Un apprentissage d'art de vivre personnel, à se découvrir, à se construire ! Un très joli moment d'évasion et de fantaisie. Une ode à la lecture, au plaisir de rencontrer des "gens".

16.06.2018

Exposition de l'atelier peinture : c'est bientôt le dernier jour !

Goûter pour les enfants de l'Atelier peinture

et visite de l'exposition avec Sylvie

 

Mercredi 20 juin, à 16 h

 

image flyer peinture_2012.jpg

 

Les enfants pourront ensuite reprendre leurs travaux

 

13.06.2018

Bande dessinée, coups de cœur du Club "Troc Cultures"

Artemisia

Nathalie Ferlut (Scénario) Tamia Baudouin (Dessinateur)       BD FER

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Résumé:

Biographie de « Artemisia Gentileshi (1593-1656)», la première femme peintre. Une peinture pleine de force, de violence, d'indépendance à l'image de sa personnalité.

Lorsque, Artemisia Gentileschi pousse son premier cri, le Caravage commence à développer son art magnifiquement ténébreux. La peinture est alors un art réservé aux hommes : une femme ne peut ni entrer à l'Académie, ni signer ses toiles, ni être payée pour elles. C'est pourtant ce que l'une d'entre elles va faire... Sa force lui permettra de triompher de tout et de tous, et de révéler au monde une peinture dont la puissance n'a rien à envier à celle des hommes.

Avis du club:

Un beau portrait d'une femme engagée, talentueuse qui arrive à se faire sa place d'artiste dans une Renaissance italienne dominée par les hommes. Cette bande dessinée est bien documentée et intéressante, avec des illustrations colorées et délicates. Un bel hommage ! Cette biographie parle d'une femme qui tente de faire parler son art dans un milieu réservé à la gente masculine. Plus que l'histoire d'une artiste, c'est donc l'histoire d'une femme battante qui parvient à s'assumer, à vivre de son art. Elle gagne son indépendance à travers sa peinture et gagne surtout la reconnaissance de ses pairs en étant la première femme à rejoindre l'Académie des Beaux-Arts italienne. La vie d'Artémisia est bouleversante, c'est une résistante, son arme c'est la peinture. C'est la peinture qui la portera et lui permettra de s'en sortir, de se libérer des hommes qui souhaitent régenter sa vie et de leur brutalité. 

09.06.2018

Bande dessinée

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   THE END

  de ZEP

 

  Résumé:

  Dans le cadre d’un stage, Théodore Atem intègre une équipe de chercheurs basée en Suède qui travaille sur la communication des arbres entre eux et avec nous.

Ce groupe de travail dirigé par le professeur Frawley et son assistante Moon, tente de démontrer que les arbres détiennent les secrets de la Terre à travers leur ADN, leur codex.

C’est en recoupant ces génomes avec la mort mystérieuse de promeneurs en forêt espagnole, le comportement inhabituel des animaux sauvages et la présence de champignons toxiques que le professeur comprendra, hélas trop tard, que ces événements sonnent l’alerte d’un drame planétaire duquel seul Théodore et quelques survivants seront épargnés. Serait-ce une nouvelle chance pour l’espèce humaine ?

Fable écologique ou récit d'anticipation ? Peu importe, cette BD pose question et déstabilise le lecteur.

Zep s'empare d'un sujet d'actualité mais s'appuie sur des études réalisées par Francis Hallé, grand botaniste et spécialiste dans l'étude des arbres et leurs communications.

Le choix des couleurs, chaudes, des traits fins et un scénario incitant à réfléchir,

autant d'arguments qui vous invitent à lire et relire cette BD qui, j'en suis certaine, vous laissera rêveur... pour quelque temps...

 

08.06.2018

BD "Migrant"

Migrant.jpg           Migrant

de Eoin Colfer et Andrew Donkin   

Cote: BD COL                  

Résumé : C'est une histoire tragique, malheureusement devenue "banale", de migrants qui fuient leur pays pour échapper à la misère et à la guerre. L'Europe fait figure d'El Dorado, mais la route est longue et semée d'embûches. Un roman graphique dont on ne sort pas indemne...

 

                            C'est l'histoire de deux frères, Abo et Kwamé...

                      Une histoire devenue banale, celle de migrants qui fuient leur pays pour échapper à  la misère et la guerre.

                      A bord d'un bateau gonflable, ils font route vers l'Europe si pleine de belles promesses.

                     

                      Ce roman graphique est une vraie sensibilisation au drame humain qui secoue notre époque...

                      mais malgré le thème dur et fort de cette BD, les pages se tournent, colorées, pleines d'émotions,

                      de couleurs et de lumières. Venez le découvrir...

 

 

 

De la musique colombienne pour fêter la musique

Jeudi 21 juin 2018

dans la cour du Centre Culturel - Médiathèque de Carmaux

à partir de 20h30

Venez écouter la Chorale Ensolmineur

et le groupe de musique colombienne La Ceiba.

Entrée libre

La Ceiba _ 2017 © Lea Misrahi (1).jpg

05.06.2018

CD : j'aime parfois la chanson ;)

Juliette / J'aime pas la chanson.

Polydor, 2018. Cote 099 JUL J_aime_pas_la_chanson.jpg

 Je deviens difficile, je tombe de moins en moins sur des disques qui me plaisent lorsque je les catalogue. ([traduction de ce mot barbare : répertorier un document dans la base de données de la médiathèque].

Avec celui-ci, je me suis prise en flagrant délit de bien rire à l'écoute d'un titre, "C'est ça l'rugby" et sans transition, d'avoir les larmes aux yeux lors du suivant "Aller sans retour"...Bon, je ne pouvais pas me mentir plus longtemps, vous me le concèderez ? Je me devais de faire un coup de cœur.

Tout en en faisant la chronique et pour mieux en parler, je tente de l'écouter en entier.

Vraiment, cette Juliette est toujours aussi surprenante malgré le côté très reconnaissable de son style. Tout d'abord, la voix...Ah, quel plaisir ! Justesse, délicatesse, timbre suave et pétillant concomitamment, des textes ciselés, si délicieusement articulés sur des mélodies  ravissantes. Accompagnement en adéquation : piano majoritaire mais aussi flûte, clarinettes, saxophones, trompettes, bugle, percussions, soubassophone, vibraphone, glockenspiel, contrebasse, trombone, accordéon, guitares et des chœurs. MAIS OUI tous ces instruments existent pour de vrai !!! Enfin !...Ne les oublions pas et redécouvrons avec gourmandise ces sonorités devenues dépaysantes. Puisse cela vous donner envie, pourquoi pas, de vous mettre à l'un d'entre eux.  Il n'y pas pas d'âge pour commencer la musique et cela soigne beaucoup de maux. Merci à Madame Juliette de les faire entendre et par là-même de faire jouer de vrais musiciens.

Voilà ! Mission accomplie et en plus, j'ai réussi à écouter le CD (quasiment) en entier !